La composition se concentre sur un pôle dense, rejeté sur un côté. Les formes y sont serrées, fragmentées, traversées de traits rapides.
Depuis ce noyau, les matières se délient et se dispersent vers l’espace vide. Le blanc gagne et absorbe progressivement les éléments.
Une ligne souple parcourt la surface. Elle relie sans fixer, puis s’efface.
Les lavis diluent les contours. Le sable retient quelques accroches, vite reprises par la fluidité.
Les contrastes s’atténuent à mesure que l’on s’éloigne du centre. La présence devient trace.
L’ensemble traduit une disparition suivie d’une persistance diffuse. Le paysage se défait, mais conserve des signes ténus d’une présence qui demeure.

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